| | Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants | |
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 | Sujet: Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants Jeu 10 Jan - 0:30 | |
| Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants et violence domestique
Les organismes de bien-être des animaux, les autorités policières, les organismes de violence domestique et de bien-être des enfants collaborent de plus en plus en raison de la reconnaissance du « lien », cette association irréfutable entre la violence à l’égard des animaux et la violence envers les personnes, particulièrement les membres de la famille. Les chercheurs ont reconnu et documenté le fait que la violence envers les animaux peut être simultanément un élément et un symptôme de violence à l’égard d’un enfant, d’un conjoint ou d’un aîné1,2,3. Par exemple, dans une étude phare de 1983, Deviney et al2 ont étudié 53 familles qui satisfaisaient aux critères juridiques de violence et de négligence envers un enfant. Soixante pour cent de ces familles étaient coupables d’abus ou de négligence envers les animaux de compagnie. Dans 88 % des familles où il y avait de la violence à l’égard des enfants, il y avait de la violence envers les animaux. Dans une étude canadienne de 2004, http://canadianveterinarians.net/pdfs/McIntoshCalgarystudy.pdf McIntosh a constaté que 56 % des femmes propriétaires d’animaux qui se rendaient dans des refuges pour femmes avaient signalé que l’auteur de la violence avait menacé ou blessé leur animal de compagnie. Parmi les femmes avec des enfants et des animaux de compagnie, 65 % croyaient que les enfants étaient conscients de la violence et qu’elle avait un impact sur eux. Cette étude, et d’autres dans le domaine de la violence domestique, montrent que les femmes tardent à quitter des relations de violence parce qu’elles craignent pour la sécurité de leur animal de compagnie3. Beaucoup de refuges pour femmes ont des ententes avec des refuges d’animaux ou des cliniques vétérinaires locales afin d’offrir une pension temporaire http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-community-haven.aspx à leurs animaux de compagnie.
La violence à l’égard des animaux familiers est une façon dont les auteurs de violence contrôlent leurs victimes, qui peuvent être des enfants, un conjoint ou des aînés, et exercent leur pouvoir sur elles.
- Menacer ou blesser l’animal de compagnie peut servir d’avertissement. La prochaine fois, ça pourrait être toi. »
- Les menaces peuvent être utilisées pour influencer les membres de la famille. La peur pour l’animal de compagnie empêche les membres de la famille (conjoint, enfant ou aîné) de révéler la violence et d’exposer l’auteur.
- Forcer la victime à observer des actes de cruauté infligés à son animal de compagnie représente de l’abus émotionnel.
- Les enfants qui blessent des animaux peuvent revivre leur propre expérience, c.-à.-d., ce qu’ils observent ou ce qu’ils vivent eux-mêmes à la maison.
Pour plus de renseignements sur le lien, voir Comprendre les liens; violence envers les enfants, violence envers les animaux et violence domestique: http://www.nspcc.org.uk/inform/publications/downloads/UnderstandingTheLinks_pdf_gf25342.pdf
1-ASCIONE, F.R. « Battered women’s reports of their partners’ and their children’s cruelty to animals » in LOCKWOOD, R., F.R. ASCIONE, (éd.). Cruelty to animals and interpersonal violence, Purdue University Press, West Lafayette, 1998, p. 290-304. 2- DEVINEY, E., J. DICKERT et R. LOCKWOOD. « The care of pets within child abusing families », in LOCKWOOD R., F.R. ASCIONE, (éd.). Cruelty to animals and interpersonal violence, Purdue University Press, West Lafayette, 1998, p. 305-313. 3- JORGENSON, S. et L. MALONEY. « Animal abuse and the victims of domestic violence » in ASCIONE, F.R., P. ARKOW, (éd.). Child abuse, domestic violence, and animal abuse, Purdue Research Foundation, West Lafayette, 1999, p. 143-158
Source: L'association Canadienne des médecins vétérinaires http://veterinairesaucanada.net/ANIMAL-ABUSE-LINK.ASPX
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 | Sujet: Re: Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants Jeu 10 Jan - 0:35 | |
| Violence envers les animaux
http://canadianveterinarians.net/Documents/Resources/Files/396_abuse_reporting_poster_CVMA_Mar06.pdf La violence envers les animaux représente un enjeu social important touchant les animaux, les familles et les collectivités. La violence envers les animaux comprend la violence physique (blessures non accidentelles), les abus sexuels, les abus émotionnels, la négligence et la tenue de combats entre animaux. La violence physique comprend l’acte d’infliger des blessures ou de causer des douleurs inutiles, y compris des méthodes inappropriées de dressage http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-recognizing-training.aspx L’abus sexuel http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-recognizing-signs-sexual.aspx inclut tout comportement sexuel avec des animaux, qui peut entraîner ou non des blessures physiques à l’animal. L’abus émotionnel peut inclure une « violence mentale » répétée ou soutenue, y compris la privation d’interactions sociales.
La négligence http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-recognizing-signs-neglect.aspx consiste à ne pas fournir des niveaux adéquats de nourriture, d’eau, d’abri et de soins vétérinaires aux animaux, ce qui entraîne un mauvais état physique. Les vétérinaires rencontreront probablement une forme quelconque de violence envers les animaux durant leur carrière. Qu’il s’agisse de fournir des conseils d’expert aux autorités locales de protection des animaux, de visiter des animaux de ferme négligés ou de traiter un animal victime de violence, les vétérinaires se trouvent sur les premières lignes en matière de violence envers les animaux.
Les lois fédérales http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-reporting-provincial.aspx et provinciales protègent les animaux contre la violence, mais les vétérinaires s’inquiètent parfois de la divulgation d’information aux autorités de protection des animaux en raison des préoccupations liées à la relation de confidentialité avec la clientèle et la responsabilité personnelle http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-reporting-personal.aspx Cependant, il est important de reconnaître et de déclarer la violence, non seulement parce que les vétérinaires sont responsables du bien-être des animaux, mais aussi en raison du lien entre la violence envers les animaux et la violence envers les humains. Les vétérinaires qui soupçonnent de l’abus envers les animaux doivent apprendre comment reconnaître les signes de violence http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-recognizing.aspx et documenter ces cas http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-collecting.aspx On demande de plus en plus souvent aux vétérinaires de servir de témoins experts http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-witness.aspx et d’aider dans l’établissement de la preuve médicolégale.
L’Association canadienne des médecins vétérinaires reconnaît le rôle crucial que jouent les vétérinaires afin de protéger les animaux et de créer des collectivités sécuritaires et humanitaires http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-community.aspx L’ACMV a conçu le présent site Web pour servir de ressource utile aux praticiens vétérinaires confrontés à des situations de violence envers les animaux. L’ACMV a aussi créé une affiche de deux pages « Violence envers les animaux – Comment les vétérinaires peuvent aider les animaux » qui inclut l’énoncé de position de l’ACMV reconnaissant que les vétérinaires sont en position d’observer des instances de violence envers les animaux et qu’ils ont l’obligation morale de signaler ces cas soupçonnés de violence. http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse.aspx
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 | Sujet: Re: Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants Jeu 10 Jan - 0:37 | |
| Reconnaître la violence envers animaux
La violence envers les animaux comprend la violence physique (blessure non accidentelle), l’abus sexuel, l’abus émotionnel, la négligence et la tenue de combats entre animaux. La majorité des cas de violence sont attribuables à la négligence. Les vétérinaires possèdent de la formation en matière de soins adéquats pour les animaux et sont bien équipés pour reconnaître des soins inadéquats. Il est crucial que les vétérinaires travaillant dans une clinique soient conscients de la possibilité de violence et interviennent efficacement http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-reporting.aspx lorsque des cas d’abus sont soupçonnés, afin de protéger l’animal contre de nouveaux abus et parce que la violence peut être un signe d’autres incidents violents http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-link.aspx se produisant dans la famille.
Façons dont un animal victime de violence peut être présenté à un vétérinaire
Le propriétaire ou un autre membre de la famille amène l’animal à la clinique, l’une de ces personnes peut être l’auteur de l’abus. L’animal est amené par quelqu’un d’autre – un bon Samaritain, les autorités policières ou un organisme de protection des animaux. Les autorités de protection des animaux peuvent demander à un vétérinaire d’effectuer une inspection d’une ferme ou d’une installation d’élevage. Un vétérinaire peut être témoin de violence. Un vétérinaire peut prendre connaissance de méthodes de dressage violentes.
Signes de violence possible En général, des soupçons sont éveillés par un ensemble de facteurs, comme des éléments de l’historique, le comportement du client, d’autres membres de la famille ou de l’animal et des types particuliers de blessures. Rappelez-vous que la présence d’un seul élément ne justifie pas un diagnostic de violence.
Historique L’historique est vague; le propriétaire ne peut pas ou ne veut pas vous dire comment les blessures se sont produites. L’histoire ne correspond pas aux blessures (p. ex. « le chien est tombé du lit » pour expliquer les fractures). Des commentaires par d’autres membres de la famille, y compris les enfants, peuvent communiquer des renseignements conflictuels sur la façon dont les blessures se sont produites. Le conjoint ou un enfant peut se confier à un vétérinaire ou à un membre du personnel à propos de ce qui est arrivé à l’animal ou de ce qui se produit à la maison. Il peut y avoir un historique d’animaux antérieurs qui sont disparus ou morts à un jeune âge (souvent avant l’âge de deux ans). Le propriétaire peut consulter plusieurs vétérinaires afin de tenter de dissimuler le nombre de blessures.
Blessures suspectes Blessure non accidentelle Abus sexuel Combats de chiens À l’autopsie Signes de négligence Poils emmêlés, griffes longues, maigreur, etc. Amassement d’animaux Comportement du client Le propriétaire ne semble pas inquiet ou il a tardé à obtenir des soins (p. ex., les blessures datent clairement de plusieurs jours chez une race utilisée pour les combats de chiens). Il ne s’inquiète pas au sujet de problèmes graves ou ne suit pas les traitements médicaux nécessaires. Comportement du patient Des problèmes de comportement, y compris l’agression et la soumission, peuvent être associés à la violence. L’animal peut manifester une mauvaise socialisation avec d’autres animaux ou les gens ou sembler très craintif. http://veterinairesaucanada.net/animal-abuse-recognizing.aspx |
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 | Sujet: Re: Violence envers les animaux, violence à l’égard des enfants Sam 12 Juil - 17:31 | |
| La relation entre la maltraitance animale et les tueurs en série Information du FBI concernant la cruauté contre les animaux
Ces derniers 18 mois nous avons vu sept fusillades à l'intérieur des écoles: pour chacun de ces cas, nous avons appris que les auteurs de ces crimes avaient abusé, torturé et tués des animaux avant de passer à des victimes humaines. Le FBI utilise des rapports de cruauté sur les animaux pour analyser le potentiel de supposés criminels violents Les maîtres d'écoles, les pères et étudiants sont avertis et entrainés pour débusquer les symptomes alarmistes. De fait, le Département de l'Education des Etats Unis, publie un pamphlet où l'on étudie la cruauté sur les animaux et où on la définit comme étant un symptome d'avertissement sur un jeune potentiellement dangereux.
En 1993, le Congrès National PTA concluait: " Les enfants élevés dans des notions de justice, de compassion pour les animaux, deviennent plus justes, pleins de bonté et considérés par leur entourage. Le fait de le maintenir dans cette ligne de caractère, aboutira à en faire des êtres tournés vers les autres, plus humains, plus respectueux des lois, des citoyens de valurs."
Mai 1988/Springfield, Oregon: Kip Kinkel tua ses parents et deux compagnons de classe et en blessa 22 autres. Il avait déjà une histoire de crimes et tortures sur animaux, se vantant d'avoir "volé" une vache, tué chats et écureuils, en leur introduisant des pétards dans la gueule.
Mars 1988/Jonesboro, Ark.: Mitchell Johnson et Andrew Golden tuèrent au fusil quatre étudiants et un enseignant. Un ami avoua qu'Andrew, tuait de temps en temps quelque chien avec un rifle calibre 22
Décembre 1977/West Paducah,Ky.: Michael Carneal séquestra et tua trois de ses compagnons de classe pendant qu'ils étaient en prière.Il s'était déjà vanté auprès d'un ami d'avoir brûlé un chat sur un bûcher.
Octobre 1997/Pearl,Miss.: Luke Woodham cogna sur sa mère jusqu'à la tuer, sur ce il tua avec arme à feu deux compagnons de classe et en blessa plusieurs autres. Dans son journal intime il avait écrit qu'avec un ami, ils avaient écorché, brûlé et torturé son chien, jusqu'à le tuer.
Abus sur les humains et abus sur les animaux: un crime. Les actes de violence sur les animaux ont été largement reconnus comme des indicateurs d'une dangereuse psychopathie qui ne s'arrête pas sur les animaux eux-mêmes.
" Quiconque qui a été habitué respecter la vie d'une quelconque créature vivante a des chances négligables d'en arriver à considérer la vie humaine comme négligeable elle-même", écrivit le Dr Albert Schweitzer.
En accord avec Robert Ressler, qui étudie les profils des tueurs en série pour le FBI: "Les tueurs en série petit à petit, commencent en tuant et en torturant les animaux dans leur enfance".
Ces etudes ont convaincu les sociologues, les hommes de loi et les cours de justice, que les actes de cruauté sur les animaux doivent attirer notre attention. Ces actes seront les premiers symptomes d'une pathologie violente, qui suppose des victimes humaines.
Les abus sur les animaux ne sont pas seulement le résultat d'une déficience mibeure de la personnalité de l'abuseur, mais plutôt un symptome d'une profonde perturbation mentale.
Les investigations de la psychologie et de la criminologie montrent que ceux qui ont commis des actes de cruauté sur les animaux ne s'arrêtent pas là, nombreux sont ceux qui passent à d'autres êtres humains.
Le FBI a démontré que les faits de cruauté sur les animaux sont un des traits qui apparaissent régulièrement dans leurs ordinateurs de statistiques, quand ils répertorient les antécédents des violeurs ou assassins en série. D'autre part le Manuel de Psychiatrie et Désordres Emotionnels répertorient la cruauté sur les animaux comme un critère de diagnostic pour les désordres de conduite. Les études ont montré que les criminels violents et aggressifs sont plus à rapprocher des enfants ayant abusé des animaux que les criminels considéré comme non aggressifs.
Un examen psychiatrique effectué sur des patients qui ont régulièrement torturé des chats et des chiens, a démontré que tous présentaient des troubles importants d'aggression sur les gens, comme par exemple un patient qui avait assassiné un enfant. pour les investigateurs, . une fascination pour la cruauté sur les animaux est un signal d'alarme rouge dans la vie des vloleurs et assassins en série. Le fondateur de l'Unité de Sciences du comportement au FBI, Robert Ressler, a dit: " Ceux ci ont été des enfants qui n'ont jamais appris que c'était très mal d'arracher les yeux à un petit chien".
L'Histoire est pleine d'exemples notoires: Patrick Cerril qui tua 14 compagnons de travail et se suicida ensuite, harcelait son chien et mutilait d'autres mascottes.
Earl Kenneth Shirner, qui viola, poignarda et mutila un enfant de 7 ans, était connu par son voisinage pour introduire des pétards dans l'anus des chiens et tendre des chats.
Brenda Spencer qui mit le feu dans une école de San Diego, tuant deux enfants et en blessant neuf autres, avait abusé de chiens et de chats. Souvent elle leur mettait le feu à la queue.
Albert DeSalvo, "l'étrangleur de Boston", qui tua 13 femmes attrappait dans sa jeunesse des chiens et des chats qu'il enfermait dans les grues à oranges et leur tirait des flèches qui traversaient les cagettes.
Carroll Edward Cole exécuté pour 5 des 35 homicides dont il fut accusé, a dit que son premier acte de violence, quand il était petit, avait été d'étrangler un petit chien.
En 1987, trois étudiants du secondaire furent accusés pour avoir tapé un compagnon de classe jusqu'à le tuer? Tous avait régulièrement pratiqué des actes de mutilation sur les animaux de nombreuses années avant. L'un d'entre eux a avoué avoir tué tant de chats qu'il en avait perdu le compte.
Deux frères qui avaient tué leurs parents avaientb raconté avant à leurs compagnons de classe avoir décapité un chat
Le tueur en série Jeffrey Dahmer avait empalé des têtes de chiens, de chats et de grenouilles.
Plus récemment, Kip Kinkel en Springfield, Ore., et Luke Woodham, 16, en Pearl, Miss., deux assassins de 15 ans torturaient des animaux avant de devenir alcooliques
Les étudiants de Columbine High Scholl Eric Harris et Dylan Klebold qui tuèrent 12 de leurs compagnons de classe avant de se tuer eux-mêmes se vantaient d'avoir mutilé des animaux de leurs amis.
" Il y a quelque chose en commun à tous ces tireurs de ces dernières années" dit le Dr Harold S. Koplewicz, directeur du Centre d'Etudes de la Ninez, à l'Université de New York. " Nous sommes en face de jeunes qui présentent des symptomes d'aggression pour leurs semblables, un intérêt pour le feu, de la cruauté envers les animaux et beraucoup de signaux que les écoles ont ignorés."
Tristement, beaucoup de cette violence infantile chez ces criminels n'a jamais été examinée, jusqu'à ce qu'elle se retourne sur les humains. L'anthropologue Margaret Mead dit " une des choses les plus dangereuses qui puisse arriver à un enfant c'est de tuer un animal et de l'assumer.
J'en déduis que l'abus domestique est dirigé vers le plus fragile, l'abus d'animal et l'abus des enfants vont de pair.
Les parents qui nient à l'animal l'attention appeopriée ou abusent d'un animal, abusent aussi et négligent leurs propres enfants
Sur 23 familles britanniques, avec un vécu de négligence envers les animaux, 83% étaient identifiés par les experts comme à risques d'abus et de négligence
Une étude sur les femmes battues montre que 57% d'entre elles disaient que leur conjoint maltraitaient ou battaient les animaux. Une sur quatre disait rester avec son conjoint violent par peur de laisser ses mascottes avec lui
Bien que l'abus sur les animaux soit un signe important d'abus sur les enfants, le père n'est pas toujours celui qui harcèle l'animal. Les enfants qui abusent des animaux, souvent, répètent la leçon apprise à la maison: et comme leur père ils répondent à l'angoisse et la frustration par la violence. Sa violence est dirigée vers l'unique être de la famille plus vulnérable encore que lui-même: l'animal.
Un expert a dit: " les enfants de foyers violentes se caractérisent par leur participation à des bagarres", dans lesquelles il peuvent mutiler ou tuer un animal. Assurément, la violence domestique est la base la plus commune pour la cruauté infantile contre les animaux.
C'est une certitude partagée entre psychologues que la cruauté contre les animaux est un des meilleurs exemple de la continuité des perturbations psychologiques de l'enfance à l'âge adulte. En bref, un diagnostic détaillé pour évaluer la cruauté infantile sur les animaux devra être bien établi et se faire conjointement avec le Collège de Médecine Vétérinaire de l'Université de Cornell
Ecoles, parents, communautés et Cours de justice qui considèrent l'abus sur les animaux comme un "délit mineur" ignorent UNE BOMBE A RETARDEMENT
Par contre, les communautés qui appliquent des peines sévères contre les abuseurs d'animaux, examinent les familles, recharchent d'autres signes de violence et feront intensément appel à un consultant pour les personnes concernées Les communautés doivent reconnaître que l'abus d'une QUELCONQUE être vivant est inacceptable et constitue un danger pour tout le monde En 1993, la Californie fut le premier état à passer une loi, l'accusation officielles de contrôle animal, pour contrer les abus infantiles.
Le rapport d'abus est déjà dans les législations du Connecticut, Washington, DC. Une législation similaire a été introduite en Floride. L'abus sur les animaux de compagnie est un signal d'alarme de l'abus des membres à "deux pattes" de la famille dit le représentant Steve Effman. " Nous ne pouvons plus jamais ignorer cette connection".
Après une étude approfondie des liens entre l'abus animal et l'abus humain, deux experts ont conclu: "L'évolution d'une majorité de gentils dans la société humaine doit alors être aidée par notre promotion d'une éthique plus positive entre les enfants et les animaux". |
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