Animaux, écologie, végétarisme

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La vache Laura

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MessageSujet: La vache Laura   Lun 22 Jan - 0:59

La vache Laura


« Laura Vache »



Ce n'est pas une fable. C'est réellement arrivé qu'un petit veaux que l'on menait à l’abattoir c'est enfui et a su jouer à cache cache pendant une semaine malgré la mobilisation d'une armée lancé à sa recherche et de nombreux hélicoptères. Le petit veau se cachait dans la foret le jour et sortait la nuit pour brouter l'herbe.



Pendant sa cavalcade les médias tenaient le public informé de l'incroyable lutte du petit veau pour sa survie. Les journaux, les radios et les télévisions réçurent de nombreux appels offrant d'adopter le petit veau.



C'est ainsi qu'un Anglais nouvellement arrivé parmi nous, s’adressa au boucher qui attendait le retour de la bête pour l'abattre et le supplia de lui vendre le petit veau, vivant bien sûr. Le boucher était surpris de l'attention qu'attirait la lutte désespérée de ce pauvre animal, et accepta. Mais d'abord il fallait retrouver la bête. Malgré les deux cents hommes lancés à sa recherche elle courait toujours. Aussi fallait-il que l'on la capture vivante.



Finalement, après une cavalcade de 6 jours et 5 nuits le petit veau fut repéré et ramené à l’abattoir. Fidèle à sa parole, le boucher appela l'Anglais au téléphone. Celui ci confirma son offre sans hésiter, mais le téléphone raccroché il était désespéré. Il n'avait pas un sous. Il réfléchit désespérément car il fallait chercher le petit veau de suite. Quelques jours auparavant il avait entendu parler d’une Fondation de protection des animaux. Une demie heure plus tard, bien que ce fût un samedi matin il en localisa le président et le supplia d'intervenir. Pas facile, la fondation lutte bien pour sauver des animaux de toutes espèces, mais pourquoi intervenir pour un malheureux petit veau qui était de toute manière destiné à finir dans nos assiettes.



Mais le petit veau allait avoir de la chance encore une fois. Pourtant le problème n'était pas seulement son achat, encore fallait il aller le chercher et le transporter, mais le transporter où et comment ? Un veau ou une vache ça ne se gare pas dans un parking. Ca ne se transporte pas dans une voiture. La journée allait se terminer et le petit veau attendait toujours à l’abattoir. Il y avait même de braves gens qui disaient qu'il fallait mettre un terme à la souffrance de la pauvre bête et la tuer tout de suite. Une course contre la montre s'engagea. En plus l’abattoir était dans le Jura.



Il fallait faire patienter les uns et activer les autres. Une ferme avait été trouvé qui accepterai peut etre d’héberger le petit veau. C'était une solution possible. Cette nuit-là on se coucha sans trop bien dormir. La nuit était longue pensant à la petite bête si courageuse qui avait tenu en haleine toute une population, que les uns voulait sauver et les autres abattre.



Le dimanche matin on arriva sur les lieux accompagné d'une bétaillère. Mais le propriétaire de l'animal voulait du liquide et on avait pensé à tout sauf ça. Et là où on était il n'y avait pas de bancomat ! C'était avec le fermier qu'il fallait négocier. Usuellement le fermier remet la bête à l’abattoir qui le payera par la suite. Ces gens se connaissent, mais pas la fondation. En plus si on connaît la fondation c'est parce qu' elle se bat pour sauver la vie des animaux, ce qui va à l'encontre de la profession de ces messieurs. La journée sera longue mais le dimanche soir le petit veau arrive à la ferme sain, sauf et vivant. L’histoire ne s'arrête pas la.





Des personnes bien pensantes invitèrent l’Anglais à une conférence sur le transport des animaux destinés aux abattoirs qui devait avoir lieu peu après à Genève. Là l’Anglais, bon rosbif et expert en barbecue, vit des choses qui furent mille fois pires que ce qu’il suspectait vaguement. On ne peut pas croire qu’un animal se laisse conduire à l’abattoir de bon coeur et on se dit peut-être que tout le monde meurt bien un jour. Un boucher disait qu’il rendait service aux animaux qu’il tuait car il leur évitait les souffrances que l’humain vit à l’hôpital. Soit. L’Anglais, comme beaucoup d’autres à la conférence ont juré de ne plus jamais manger de viande.



A la conférence quelqu’un dit que tant qu’il n’existerait pas un substitut crédible ayant non seulement toutes les protéines de la viande mais aussi son goût et sa consistance, il serait difficile d’éviter cette souffrance inhumaine des animaux de consommation.



L’Anglais si attela. Cela ne devait pas être impossible. Pour commencer, il fit le tour de tous les commerces spécialisés ainsi que des restaurants végétariens. Sa déception fut grande. Les produits de substitution étaient fades et sans intérêt. La pluspart des restaurants hébergeaient des ascètes installés devant un jus de carottes et un plât de légumes. D’ailleurs pourquoi ne peut-on trouver des restaurants végétariens où il fait bon vivre. La bonne chère, pardon la bonne cuisine, de bons vins, des gens beaux et pleins de joie de vivre, c’est pas du tout incompatible avec l’absention de consomation de chaire animale ! Bien au contraire ! Beaucoup de personnes belles, beaux et intelligents ne mangent pas de viande. C’est le cas de plusieurs top modèles et de vedettes qui soignent leur physique. Des gens extraordinare aussi. Einstein, Bernard Shaw, Leonardo da Vinci en fesaient partie. Madonna, Richard Gere et d’autre en font partie.



Au bout de deux ans de travaux avec des collaborateurs aussi obstinés que l’Anglais, la solution fut trouvée. Le point de départ était que des fins gourmets iront loin pour manger la viande d'une bête qui a brouté dans un champs particulier, donnant ainsi à sa chair un goût spécial. Il fallait donc transformer ces mêmes matières premières broutée par les animaux en une matière tout aussi naturelle ayant une consistance et une fibrosité pareille à la viande. La solution trouvée représentait aussi l’immense avantage d’être totalement dépourvue des toxines que contient la viande et d’être 100% sans cholestérol. Elle fournis au corps tout ce qu’il peut reclamer.



Aujourd’hui on en fait des steaks, des boulettes, des escalopes qui ressemblent tellement à la viande que certains végétariens n’en veulent pas. Il y a aussi un facteur psychologique. Un monsieur disait que ce qu’il avait manger était tout-à-fait délicieux. Le hic fut qu’il ne savait pas qu’il venait de manger un produit 100% naturel, sain et écologique. L’apprenant il n’était pas content du tout !



Malgré cela la majorité des consommateurs apprécient ces tout nouveaux produits qui leur permettent de jouir des aspects positifs de la viande sans danger de vache folle etc.. En plus c’est bon pour la santé. Les graisses animal sont responsablent de 80% des problêmes cardio vasculaires dans les pays industialisés.



Une société d’exploitation fut créée et se dévélope bien. Alors un grand merci à toi le petit veau Laura devenu vache, mais qu’elle vache ! T’en avait des couilles !



Post Scriptum : Nous apprenons à l'instant qu'après un certain temps passés dans la ferme et les paturages Laura fut malgré tout r’amener à l'abattoire, à notre insu.


**********


We intend to help other "Lauras" to escape the butcher's knife. Help and suggestions welcome. Contact Christopher mobile +41 79 310 28 36. and cls@bluewin.ch
http://www.vvf.ch/14670.html?*session*id*key*=*session*id*val*
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